TUVB Athlétisme
Club d’athlétisme de Verrières-le-Buisson
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Compte rendu de lecture
"Méditations physiques", de Guillaume Le Blanc (Flammarion 2012)
Par Chantal VINCENT, athlète au TUVB
jeudi 8 août 2013

COURIR (Méditations physiques)


de Guillaume LE BLANC, aux Editions Flammarion (2012)

Note de lecture par Chantal VINCENT, juillet 2013

Selon Guillaume Le Blanc, marathonien et professeur de philosophie à l’université Michel de Montaigne de Bordeaux, courir est plus qu’un divertissement, courir est une « philosophie ». Aux « donneurs de leçons » pour qui courir n’est qu’un acte « frivole », l’auteur répond que s’y adonner c’est tout simplement trouver un plaisir que l’on ne trouve pas ailleurs.

Puis, il démontre, au travers des « quarante-deux » chapitres de son livre et selon les théories d’éminents philosophes tels que : Aristote, Bergson, Deleuze, Descartes et bien d’autres … que le coureur se construit une philosophie « portative » et ce, qu’il court en solitaire ou à plusieurs. De plus, il suggère également que la vie ne se découvre ni totalement en soi ni totalement hors de soi.

Par différents exemples, Guillaume Le Blanc nous prouve que le marathon est un sport de pauvres en citant, entre autres, Louis Spyridon, ce berger de Marousi (Grèce) qui gagna les premiers jeux olympiques en 1896 et Abebe Bikila, né dans un village de bergers d’Ethiopie qui triompha, sans chaussures, aux Jeux Olympiques de 1960 et que soixante-cinq mille personnes pleureront le jour de ses obsèques car « marathon man », c’était bien lui !

Combien de fois, en tant que marathonien, ne nous sommes-nous pas entendu dire : Pourquoi cours-tu ? Dans son chapitre « Testeur de métaphysiques » l’auteur répond par une phrase simple : « la course est sans pourquoi ». Puis, il nous révèle, d’un point de vue philosophique, que courir est un passe-temps de vie ainsi qu’un dispositif souple pour expérimenter l’étude de l’être. Il démontre également qu’idéalement, sur un marathon, le coureur est successivement « kantien » en ayant ce sentiment vital d’une plénitude. Puis, « cartésien » quand il doit faire appel à sa volonté. Puis, « spinoziste » quand l’essentiel est pour lui de persévérer. La vérité dit-il c’est que l’on court « avec » son corps mais « dans » son esprit et qu’il faut entrer dans cette solitude pour terminer les quarante-deux kilomètres du marathon.

Concernant les femmes et la course à pied, il est intéressant de noter que le premier marathon olympique féminin ne sera couru qu’en 1984. Quant au marathon de Boston, les femmes ne pouvant pas encore y participer en 1967, Kathrine Switzer décidera, envers et contre tout, de prendre le départ de ce marathon. Elle sera poursuivie par un organisateur afin d’être expulsée du parcours et c’est grâce à la protection des autres coureurs qu’elle pourra aller jusqu’au bout de son marathon. Fort heureusement, depuis 1967 les mentalités sportives ont bien évolué !

Après la lecture de ce livre, outre l’excellente analyse de l’auteur entre course à pied et philosophie, nous pouvons en déduire que courir a pour chacun une signification différente. Pour certains, ce peut être tout simplement de terminer un marathon. Pour d’autres, de faire un « bon » chrono. Pour d’autres encore, courir peut être une façon de penser à quelqu’un, voire de méditer.

Par ailleurs, en étant marathonien, n’apprend-on pas, quelque part, l’humilité ? Lorsqu’un coureur participe à une compétition - excepté les très grands champions - il finit toujours « après » quelqu’un. N’est-ce pas là, nous dit l’auteur, un bon moyen d’apprendre à perdre contre les autres mais à gagner contre soi-même ?

Je terminerai ce compte rendu de lecture par cette citation de Guillaume Le Blanc :

« L’art de la course est un art non cartésien, impliquant, par contraste, de se défaire des choses, de s’envisager en toute pauvreté, comme quelqu’un qui visite un monde qui ne lui appartient pas ».

 
Programme d’entraînement des mois de février et mars 2013 (Merci Philippe !)
vendredi 1er février 2013

 
Note de lecture
Courir avec les Kényans. Les secrets des hommes les plus rapides du monde (de Adharanand FINN, chez JC Lattès)
Par Chantal VINCENT, athlète au TUVB
jeudi 6 décembre 2012

COURIR AVEC LES KENYANS Les secrets des hommes les plus rapides du monde

de Adharanand FINN Editions « JCLattès » (traduit de l’anglais par Thierry Piélat)

Par Chantal VINCENT, athlète au TUVB

Finn est journaliste britannique. Il travaille, entre autres, pour le « Guardian » et le « Runner’s world ». Au milieu des années 1980, alors qu’il entrait dans un club d’athlétisme, il apprit l’existence des coureurs Kenyans. En 1993, juste avant d’entrer à l’université de Liverpool, il regarde à la télévision, absolument fasciné, la finale du 5000 mètres des Championnats du monde que remportera un jeune Kenyan : Ismael Kirui. Lorsque celui-ci franchit la ligne d’arrivée avec moins d’une demi-seconde d’avance sur le jeune Ethiopien Haile Gebreselassie, Finn se dit qu’il va tenter, le soir même, de s’entraîner au club à la manière de Kirui en regardant « droit devant lui ».

Mais n’est pas Ismael Kirui qui veut … et, bien qu’ayant intégré l’équipe de course à pied de l’université, ses entraînements passeront très rapidement au second plan. Il continuera néanmoins à courir - occasionnellement - et fera de temps à autre des compétitions.

Quelques années plus tard, Finn trouvera un travail en freelance au sein du magazine « Runner’s World » pour lequel il devra rédiger des comptes rendus de compétitions. Il saisit alors cette occasion pour reprendre sérieusement la course à pied. Puis, il s’inscrit à une première compétition - un « 10 kilomètres » - et réalise un temps de trente huit minutes et trente cinq secondes qui le surprend lui-même. La ligne d’arrivée franchie, ses deux petites filles se précipitent vers lui et se jettent dans ses bras. Finn a l’impression d’avoir gagné les Jeux Olympiques !!

Au retour de cette compétition, il se souvient de « Jophie », la soeur de sa compagne, qui vit au Kenya depuis 2004 et qui lui avait proposé d’y venir pour courir le marathon de Lewa connu pour être l’un des marathons les plus éprouvants du monde. L’idée fit son chemin mais … pas seulement pour y courir le marathon. Ce qui fascinait Finn c’était de s’entraîner avec des Kenyans et … peut-être … découvrir leur secret !

Quelques jours plus tard, Finn prend la décision de proposer à Marietta, sa compagne, de partir vivre au Kenya avec leurs trois enfants pour une période de six mois à un an. L’enthousiasme de Finn est tel que Marietta accepte.

Toute la famille s’activera à la préparation de ce voyage mais, avant son départ, Finn décidera de se joindre à un groupe de Kenyans qui vit et s’entraîne à Teddington, au sud-est de Londres. Il les interrogera sur leurs techniques sportives, entre autres, une cadence régulière, une alimentation glucidique - une pâte blanche et collante à base de farine de maïs bouillie appelée « ugali » qu’ils mélangent à des légumes verts - etc. Il découvrira, au cours d’un repas partagé avec ces sportifs de haut niveau, que sur un « 10 kilomètres » il est plus lent de trois minutes et trente secondes que la coureuse junior la plus lente du Kenya. « J’ai du pain sur la planche » dit-il avec humour et dérision !

Lorsque Finn arrive au Kenya avec femme et enfants, il décide de séjourner à Iten, une petite ville de la vallée du Rift. C’est dans cette ville de quatre mille habitants que s’entraîne en permanence environ un millier d’athlètes. C’est également dans cette ville que Finn commencera sa préparation au marathon de Lewa.

Dans la deuxième partie du livre, ce journaliste nous fait part de son expérience au camp d’Iten où il partagera pendant plusieurs mois la vie de ces sportifs de haut niveau pour lesquels l’athlétisme est une véritable « religion ». Il nous fera découvrir leurs motivations, leur courage, leur travail acharné, leur force de caractère mais également leur certitude de pouvoir gagner toutes les compétitions auxquelles ils participent. Et, lorsqu’ils n’y parviennent pas, c’est avec humilité et un immense sourire qu’ils reportent à la prochaine compétition leur désir de victoire. L’auteur nous décrit ses entraînements et compétitions avec une telle intensité émotionnelle que le lecteur a l’impression de les « vivre » lui-même.

Au début de l’un des chapitres de son livre, Finn cite le Mahatma Gandhi : « La force ne dépend pas des capacités physiques mais d’une volonté indomptable ». Cette citation, à elle seule, résume la ténacité de ce peuple Kenyan digne d’admiration.

Adharanand FINN, partageant les entraînements des athlètes kényans

 
Note de lecture
Autoportrait de l’auteur en coureur de fond, de Haruki MURAKAMI
Par Chantal VINCENT, athlète au TUVB
jeudi 6 décembre 2012

AUTOPORTRAIT DE L’AUTEUR EN COUREUR DE FOND, de Haruki MURAKAMI (Collection : « Domaine Etranger » chez 10/18)

Par Chantal VINCENT, athlète au TUVB

J’invite tous ceux - jeunes et moins jeunes - qui aiment la course à pied et qui n’ont jamais « osé » envisager de courir un marathon à lire l’excellent ouvrage de cet écrivain - auteur culte au Japon - dont l’œuvre est traduite dans plus de trente pays.

Si les « romanciers-marathoniens » sont peu nombreux, ceux qui persistent dans cette discipline au-delà des soixante ans le sont encore moins !

Haruki a commencé la course à pied à l’âge de trente-trois ans. Sa décision, assez tardive, de devenir écrivain professionnel l’obligeant à passer des journées entières à sa table de travail, il prit conscience d’une part qu’il commençait à grossir, d’autre part que ses doigts étaient de plus en plus jaunis par une consommation excessive de tabac (environ une soixantaine de cigarettes par jour). C’est à partir de ce postulat qu’il prit la décision d’adopter une meilleure hygiène de vie.

S’il songea aussitôt à la course à pied, c’est que cette pratique sportive permet une grande liberté : pas de contraintes horaires, pas besoin de se rendre dans un lieu particulier, pas d’équipement spécifique … du moment que l’on possède une « bonne » paire de chaussures.

Dès le début - même lorsqu’il courait vingt minutes par jour en étant à bout de souffle - Haruki s’était fixé une règle qu’il a toujours suivie et qu’il suit encore : la régularité dans ses entraînements. Parallèlement, il commença à modifier son alimentation. Petit à petit, il perdit du poids et acquit lentement une forme de coureur : respiration plus régulière, ralentissement du pouls. Courir chaque jour était pour lui beaucoup plus important que la vitesse ou la distance. Il se sentit d’autant plus conforté dans ses décisions qu’il se souvint d’un panneau qu’il avait pu lire dans une salle de sport à Tokyo : « Il est difficile d’acquérir des muscles, facile de les perdre. Il est facile de prendre de la graisse, difficile d’en perdre ».

Au fil des pages, Haruki nous fait partager son expérience d’un quart de siècle de marathonien et de triathlète - il a participé et continue de participer aujourd’hui encore à un très grand nombre de compétitions. Ses maîtres mots : rigueur, patience et ténacité ! Il nous fait part de ses joies mais aussi de ses blessures tant physiques qu’émotionnelles tout en étant convaincu qu’elles représentent une part nécessaire de la vie pour être soi-même. A titre personnel, son premier objectif est le suivant : « Garder, voire améliorer, une bonne condition physique afin d’être apte à écrire des romans ».

Contrairement à ce que peuvent penser certaines personnes qui manifestent du « mépris » pour ceux qui courent chaque jour et qui pensent, à tort, qu’ils courent pour vivre plus vieux, Haruki répond : « … ils courent non pas parce qu’ils veulent vivre plus longtemps mais parce qu’ils veulent vivre leur vie le plus pleinement possible ».

Haruki dédie ce livre à tous les coureurs du monde car, dit-il, « sans vous tous, je n’aurais jamais continué de courir ».

 
Avec l’accord de Philippe…
Programme d’entraînement de la section hors stade : mai-juin 2012
…votre programme d’entraînement est désormais consultable en ligne !
jeudi 6 décembre 2012

Votre programme :

Entraînement Mai-Juin 2012
 
Compte rendu des Championnats de France de cross-country
La Roche-sur-Yon : récit et photos de l’équipée de nos trois qualifiés
Par Aïssa CHETTOUH, Président de la section athlé du TUVB
jeudi 6 décembre 2012

Après un long voyage, nous sommes arrivés samedi pour retirer les dossards et reconnaître le parcours.

Dominique MERCIER et Hervé LEFEBVRE, qui a tenu à accompagner ses camarades

La météo était clémente, une petite bruine, un parcours très difficile, beau parcours de cross, dans une très bonne ambiance. Les garçons étaient motivés, chacun avait l’envie de réussir.

Dimanche la course débutait à 10h45, de nombreux concurrents étaient déjà à l’échauffement, les choses ont commencé à être sérieuses.

Mohammed BEN-HOUDJA, Dominique MERCIER et Olivier PHILIZOT dans le box, à quelques minutes du départ

Sur le départ, 450 concurrents, nos athlètes ont essayé de faire du mieux possible, avec de très bons résultats.

Olivier PHILIZOT, en bleu

Mohammed, Dominique, Hervé et Olivier après l’arrivée

Le TU Verrières-le-Buisson a été représenté avec fierté.

Je remercie tous les participants à la saison de cross et à l’année prochaine !

Le Président, Aïssa CHETTOUH

 
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Dominique MERCIER et Hervé LEFEBVRE
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Avant la course...
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Olivier PHILIZOT
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Ils l'ont fait !
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Compte rendu de lecture
HISTOIRE D’UN MARATHON DES SABLES (245 kilomètres dans le désert…), de Monika NICOLLE (Editions de l’Onde)
Par Chantal VINCENT, athlète licenciée au TUVB
jeudi 6 décembre 2012

HISTOIRE D’UN MARATHON DES SABLES (245 kilomètres dans le désert…), de Monika NICOLLE (Editions de l’Onde)

Compte rendu de lecture par Chantal VINCENT, athlète licenciée au TUVB

C’est en voyant son mari - Guillaume - préparer le marathon de Chicago auquel il s’apprêtait à participer que Monika s’est interrogée sur les raisons qui poussent un être humain à s’infliger une telle discipline sur le plan physique. Il lui arrivait même de le traiter de « fou furieux » ou de « malade ». Pourtant, le jour du départ, lorsqu’elle prit le temps d’observer les participants à cet exploit sportif, Monika fut subjuguée par la joie qui éclairait tous ces visages. Elle qui croyait, naïvement, que l’épreuve du marathon était réservée à une « élite », elle s’aperçut que des hommes et des femmes de tous âges, de morphologies très différentes et même des personnes souffrant de handicap s’apprêtaient à prendre le départ de cette course mythique de 42,195 km.

C’est ce jour-là que Monika décida, elle qui n’avait jamais couru auparavant, de se lancer dans la course à pied. L’année suivante, en 2006, elle courut son premier marathon à New York en 4 h 29. Grisée par cette première expérience, Monika se lança un nouveau défi, celui de participer au 23ème Marathon des Sables (MDS) en 2008.

Le MDS équivaut à parcourir la distance d’environ six marathons dans le désert saharien en une semaine par des températures proches de cinquante degrés, en autosubsistance, c’est à dire que le matériel et la nourriture sont portés sur le dos. Au moment du départ, une carte de passage ainsi qu’un livre de course (road book) décrivant le déroulement du parcours sont remis à tous les participants. Ceux-ci doivent faire poinçonner leur carte de passage aux « check points » (CP) situés tous les dix kilomètres environ faute de quoi ils risquent d’être éliminés. C’est aux « CP » que les participants reçoivent une ration d’eau jusqu’à l’étape suivante. Chaque année huit cents personnes environ participent à ce MDS.

Face à ce challenge, Monika pris la décision d’allier celui-ci à une cause humanitaire : organiser une levée de fonds afin d’aider à la construction d’un puits dans la région de Benishangul-Gumuz en Ethiopie. Le défi était lancé :… Monika ne pouvait plus reculer.

Depuis son départ dans le désert à Ouarzazate-Erg Chebbi jusqu’à l’arrivée, à Isk N’Brahim-Tazarine, Monika nous décrit avec précision toutes les étapes de son parcours de deux cent quarante cinq kilomètres mais aussi ses doutes, ses peurs, ses moments d’épuisement, ses appréhensions à se retrouver seule en plein désert. Egalement, ce jour où ses pieds la font tellement souffrir que son optimisme l’abandonne. Pourtant, Monika n’oubliera jamais son engagement pour la construction de ce puits en Ethiopie et malgré ses larmes de découragement mais aussi de révolte, elle poursuivra son rêve jusqu’au bout.

Si les épreuves sont parfois douloureuses tant physiquement que mentalement, Monika ne peut qu’être encouragée par la volonté acharnée de certains participants tel ce marocain de soixante-dix ans qui en est à son vingt-troisième MDS ! Mais également ce français de soixante-trois ans qui en est à son troisième MDS ! Et que dire de ces deux concurrents - un aveugle et son guide - reliés par une petite corde ! Lorsque Monika les croisera et demandera au guide si le « CP » est encore loin … c’est l’aveugle qui lui répondra avec beaucoup d’humour : « à vue d’œil, c’est à une heure trente ». A son arrivée au « CP » Monika constatera, effectivement, qu’elle avait mis une heure trente pour parcourir cette distance !

Elle découvre aussi la solidarité avec ses compagnons de route : Nadia, Khadidja, Nabil, Mustapha et Karim, leurs retrouvailles aux « CP », leurs encouragements respectifs et leurs promesses de se retrouver à l’étape suivante … « Inch Allah » se disent-ils à chaque fois. Je suis certaine que vous comprendrez l’émotion qui envahira Monika lorsqu’elle franchira, enfin, la ligne d’arrivée.

Si, tout comme moi, vous êtes un (ou une) passionné (e) de course à pied et même si vous n’avez pas prévu de vous lancer le 6 avril prochain sur le MDS 2012, je vous conseille vivement de lire ce livre extraordinaire d’enthousiasme et d’optimisme. C’est aussi un témoignage émouvant de volonté et de persévérance. D’ailleurs, Monika nous rappelle cette citation de Sénèque : « Ce n’est pas parce que c’est difficile que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas que c’est difficile ».

Chantal VINCENT

 
Courses sur route et courses nature
Calendrier des compétitions sélectionnées par Philippe d’ici l’été
Planifiez votre saison !
jeudi 6 décembre 2012

Outre les Foulées étampoises (épreuve courue dimanche dernier), cette liste se présente comme suit :

- 11 mars 2012 : Championnats de l’Essonne de semi-marathon à Savigny-sur-Orge (le TUVB est détenteur du titre individuel - Dominique MERCIER - et par équipe) http://cosathle.fr/

- 18 mars 2012 : 10 km de Lisses http://lissesac.com/spip.php ?article320

- 1er avril 2012 : 10 km de Sainte-Geneviève-des-Bois (La Génovéfaine) http://www.sgdb91.com/fileadmin/user_upload/Actualites/2012/2012_01_18_-_genovefaine_flyers_inscriptions.pdf

- 29 avril 2012 : 10 km et semi-marathon de Draveil (La balade des Chênes d’Antan) http://sc-draveil-athletisme.pagesperso-orange.fr/newpages/balad.htm

- 1er Mai 2012 : 10 km et Marathon de Sénart http://www.marathon-senart.com/

- 12 mai 2012 : 10 km d’Elancourt http://www.courir10kmaelancourt.fr/

- 20 mai 2012 : 10 km de Choisy-le-Roi (La ronde de Choisy) http://www.omschoisy.com/index.php ?id=230

- 26 mai 2012 : 10 km du Plessis-Robinson (La Robinsonnaise) http://www.plessis-robinson.com/mod_agenda_detail.html ?id=2617&lng=fr

- 2 juin 2012 : 10 km de Brunoy (Les 10 bornes de la Saint-Médard) http://www.sport-up.fr/saintmedard/2012/

- 8 juin 2012 : 10 000 m sur piste à Corbeil-Essonnes http://www.le-sportif.com/exe_cal/main_calendrier_fiche.asp ?cmnf_id=57913 http://www.asceathle.fr/

- 9 juin 2012 : Le Castor Fou à Vauhallan : 13 et 23 km (course nature) http://castorfou.free.fr/BulletinCastorfouV1.pdf

- 17 juin 2012 : Marathon relais du Val-de-Marne à Choisy-le-Roi (par équipes) http://www.marathonrelais75-94.com/

- 24 juin 2012 : Les 10 km L’Equipe de Paris http://www.10km.lequipe.fr/paris/fr/homepage.html

- 24 juin 2012 : La Montatou à Boutigny-sur-Essonne : 12 ou 21 km (course nature) http://cosudessonne.pagesperso-orange.fr/m1.shtml

- 1er juillet 2012 : Semi-marathon de la Goële http://www.kikourou.net/calendrier/course-51424-semi-marathon_de_la_goele-2012.html->http:// http://www.mairie-dammartin-en-goele.fr/

 
Sucres lents / sucres rapides : un abus de langage sévèrement ancré…
Par Hervé LEFEBVRE, athlète licencié au TUVB
jeudi 6 décembre 2012

Sucres lents / sucres rapides : un abus de langage sévèrement ancré…

Par Hervé LEFEBVRE

L’intégralité de ce qui suit vient pratiquement tel quel du net, je n’ai rien inventé. Sur ce, cela m’a paru intéressant de le rappeler.

Pendant longtemps, les glucides ont été classés en deux catégories :

· les sucres rapides ou glucides d’absorption rapide

· les sucres lents ou glucides d’absorption lente

Cette distinction tenait compte de leur délai présumé d’assimilation par l’organisme. On pensait que l’absorption du glucose après la digestion du glucide se faisait plus ou moins vite selon la complexité de la molécule d’hydrate de carbone.

Plusieurs études ont pourtant montré, depuis plus de 20 ans, que cette classification est totalement erronée.

L’absorption intestinale de tous les glucides se fait en effet dans le même laps de temps d’environ une demie heure et ce, quelle que soit la complexité de leur molécule.

« Sucres lents » et « sucres rapides » : une notion totalement fausse !

A partir de la distinction entre « sucres simples » et « sucres complexes », les nutritionnistes ont pendant longtemps considéré que les « sucres simples » (fruits, miel, sucre en poudre et en morceau…), composés d’une ou deux molécules, étaient facilement et rapidement digérés.

On pensait en effet que, nécessitant peu de modifications dans l’intestin, ils étaient rapidement transformés en glucose et absorbés par la barrière intestinale pour se retrouver disponibles dans le sang. D’où leur nom de « glucides d’absorption rapide » ou « sucres rapides ».

A l’inverse les « sucres complexes » (céréales, légumineuses, tubercules, racines,…), dont la molécule d’amidon est faite de centaines de molécules de glucose, devaient nécessiter une plus longue intervention des enzymes digestives pour se transformer en molécules individuelles de glucose.

On pensait donc que ce travail prenait du temps et que l’absorption de ce glucose était donc lente et progressive. C’est pourquoi les « sucres complexes » furent appelés « glucides d’absorption lente » ou « sucres lents ».

Cette classification a en fait été élaborée de façon purement théorique. Il aurait été pourtant souhaitable de contrôler si, dans la réalité, les choses fonctionnaient bien comme on l’avait imaginé.

Après plusieurs décennies de diffusion tout azimut (diététiciennes, médias, grand public) certains chercheurs ont dans le doute cherché à vérifier si, effectivement, la longue chaîne d’amidon d’un sucre complexe mettait plus de temps à être absorbée dans l’intestin grêle qu’un sucre simple.

En réalité on avait confondu la vitesse de la vidange gastrique, en effet variable d’un glucide à l’autre, avec le temps nécessaire au glucose pour apparaître dans le sang. [Voir la figure 1 dans le document attaché]

Les travaux de Wahlqvist ont bien montré que le pic de glycémie apparaît à peu près en même temps pour tous les glucides, que leur molécule soit simple ou complexe.

Ainsi, comme le montre la courbe présentée dans la figure 1, tous les glucides (quelque soit la complexité de leur molécule) pris à jeun et isolément sont absorbés en 25 à 30 minutes. Cette variation de 5 minutes est négligeable si l’on considère le temps total d’une digestion qui est environ de 3 heures.

C’est pourquoi il convient de considérer que le temps qui sépare l’ingestion d’un glucide et la survenue du pic de glycémie au moment de l’absorption maximale du glucose correspondant est identique pour tous les glucides qu’ils soient simples ou complexes.

Cette vérité, connue depuis le début des années 80, a fait l’objet de plusieurs publications et de très nombreux articles. Citons, pour la France les Docteurs Jean-Pierre Ruasse, Nelly Danan et surtout le Professeur Gérard Slama.

Depuis plus de 10 ans, ce dernier a d’ailleurs fait de ce thème un véritable cheval de bataille.

A travers ses articles et ses interventions dans les congrès de nutrition (DIETECOM notamment), il interpelle les nutritionnistes et autres diététiciens pour qu’ils cessent d’utiliser un concept qui ne correspond à aucune réalité physiologique.

Il a pourtant bien du mal à être entendu ! Car la quasi totalité des propos tenus aujourd’hui par les nutritionnistes, l’industrie agroalimentaire et les médias fait encore référence à la notion éculée de « sucre lent » et de « sucre rapide ».

Et ne parlons pas du milieu sportif où ce concept est toujours appliqué avec une certitude quasi religieuse !

Tout cela, il faut l’avouer, ne fait pas très sérieux dans un monde (celui de la nutrition) qui se réclame pourtant d’une démarche scientifique systématique. La plupart de ses représentants ont en effet beaucoup de mal, non seulement à se remettre en cause, mais surtout à ajuster leur pensée au gré des nouvelles découvertes.

C’est sans doute la raison pour laquelle le Grand Public a souvent l’impression qu’une grande cacophonie règne en la matière.

Conclusion : la classification des glucides à partir de la notion de sucres lents / sucres rapides est erronée car elle ne correspond à aucune réalité physiologique. Depuis plus de 20 ans, on lui a donc substitué la notion d’index glycémique qui mesure la capacité d’un glucide à faire élever la glycémie, permettant ainsi de prévoir ses effets potentiels sur le métabolisme.

Prochain billet sur l’index glycémique sous peu…

 
Documents joints à cet article :
Des valeurs et du coeur : une très belle saison de cross…
Par Aïssa CHETTOUH, président de la section athlé du TUVB
jeudi 6 décembre 2012

De gauche à droite : Dominique, Olivier, Mohammed, Boualem et Stéphane De gauche à droite : Dominique, Olivier, Mohammed, Boualem et Stéphane

Stéphane BEIGNEUX (au centre), champion de l'Essonne Vétérans, et Boualem ALEM (à gauche), deuxième Stéphane BEIGNEUX (au centre), champion de l’Essonne Vétérans, et Boualem ALEM (à gauche), deuxième

Le sourire de Chantal… Le sourire de Chantal…

Mohammed, Hervé, Aïssa et Dominique Mohammed, Hervé, Aïssa et Dominique

Félix, Gérard et Emmanuel Félix, Gérard et Emmanuel

Une partie de l'équipe Vétérans (avec quelques amis de Draveil) : Stéphane (2ème à partir de la gauche), Mohammed (4ème à partir de la gauche), Aïssa (5ème à partir de la gauche), Gérard (en rouge), Boualem (2ème à partir de la droite) et Olivier (à droite, avec son enfant) Une partie de l’équipe Vétérans (avec quelques amis de Draveil) : Stéphane (2ème à partir de la gauche), Mohammed (4ème à partir de la gauche), Aïssa (5ème à partir de la gauche), Gérard (en rouge), Boualem (2ème à partir de la droite) et Olivier (à droite, avec son enfant)

 
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Claire et José aux petits soins...
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Le dimanche 12 février 2012
Championnats d’Ile-de-France de cross-country (interrégionaux) aux Mureaux (78)
Demi-finale des Championnats de France
jeudi 6 décembre 2012

Le parcours se situe Parc de Bécheville

Plan du parcours : http://www.klubasso.fr/cat/78/78130/78S10/cat_documents/plan-lifa-cross.pdf

 
Dimanche 29 janvier 2012 de 10h à 16h
Championnats régionaux Ouest de cross-country à Montesson
Parc départemental de la Boucle de Montesson
jeudi 6 décembre 2012

 
Documents joints à cet article :
la champenoise 2011
jeudi 6 décembre 2012

C’était notre sortie club de l’année et vraiment ce fut une fête délirante, folle une journée inoubliable dans les vignes parmi les bulles de champagne.

Nous avions rejoins le groupe des traileurs avec Jean Pierre qui avait organisé le rendez vous et les déguisements , le deuxième Jean Pierre qui avait fait le Médoc avec nous , Philippe et Françoise et aussi nos sympathiques supporters photographes en vélo : Brigitte et Jérôme . En plus nous avions l’honneur d’avoir avec nous notre coach entraineur Fifi qui a fait à la fois un temps très honorable tout en faisant la fête !

Nous nous sommes regroupés au club pour se répartir dans les voitures et avons pris la route vers 9h30 . Après avoir retirés les dossards , nous avons tous pique niqué sur la pelouse avec le groupe CLM Courir le Monde site de marathoniens dont font partie Patrick, Marie Anne et Marie Claude . Là nous avons retrouvé notre copain Patrick qui avait organisé le pique nique et le repas du soir au restaurant . Après chacun revet son déguisement . C’est une sacrée surprise de voir se transformer les uns et les autres : les traileurs en village people avec renfort d’indienne en Elisabeth et Jean Luc en cuisinier . Les ClM sont aussi déguisés en cuisiniers + fruit et légumes qui finalement ne se sont pas fait rotir, sauf au soleil qui tapait bien fort ! Essayez d’imaginer la parade avec tous ces déguisés qui font les fous !!!! c’est fabuleux et incroyable !!!!! Une ambiance extraordinaire . Voici l’album de Brigitte

[et celui de Patrick->

Mais n’oublions pas la course qui n’était pas si facile 21,7kms avec de bonnes côtes ( un bon 300m de dénivelé ) dont voici les résultats

champenoise 2011
NOMPRENOMTEMPSCLASSEMENTCATEGORIE
PELISSIERGaétan 1H32’43"31èV2F
FARNIERCéline2h12’06"453èSEF
DURANDJean Luc2h22’35"642èV3M
REGNIERMarie Claude2h51’40"1127èV3F
GENDILLOU Elisabeth2h56’09"1196èV2F
ZANNIERMarie Anne2h56’09"1197èV2F
ROUX Yannick2h56’09"1198èV2F
PATISSOU Patrick3h57’57"1798èV2M
 
La champenoise 2009 : une journée pleine de bulles
jeudi 6 décembre 2012

C’est une sortie club particulièrement réussie pour cette course sympathique et conviviale en pleine champagne où tous les coureurs se déguisent pour faire la fête .

Après la parade, c’est une ronde qui réunit les coccinelles, les curés avec les bigoudénes, les sumos et autres sortes d’énergumènes sortis dont ne sait où. Les TUVB eux étaient bien colorés avec leurs tahitiens et tahitiennes leur Pépito au joli chapeau , sans oublier les cow girls armées jusqu’aux dents protégeant notre belle Pocahontas venue spécialement du sud pour se joindre au groupe .

Nous avions voulu cette sortie en l’honneur de Jean Régis athlète du club atteint d’une maladie de Charcot qui se déplace maintenant en fauteuil roulant . Qu’à cela ne tienne c’est muni d’un dossard et dans une goélette qu’il a parcouru les chemins des villages champenois avec les autres lurons et luronnes de la fête.

Il n’y avait pas de performances l’essentiel étant d’arriver et de se retrouver ensemble à partager les bulles de champagne offert à chaque ravitaillement Il ne faisait pas très beau mais le soleil était dans les coeurs : que de rires et de larmes d’émotion partagés ….et de bons souvenirs avec les photos

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Les derniers podiums des champions TUVB
jeudi 6 décembre 2012

Sur les dernières courses , nos athlètes ont fait de nombreux podiums et l’équipe entière s’est classée championne de l’Essonne de semi-maraton à Savigny Vous trouverez ci-joint quelques photos empruntées à Philippe MAURIN.

 
UN DIMANCHE BIEN FRUCTUEUX POUR LE TUVB
jeudi 6 décembre 2012

On voit bien qu’il faisait beau en ce dimanche 5 avril , nos athlètes étaient de sortie et répartis sur différentes courses :
- les 10 kms de la Génofaine (voir résultats) ]
- les 10 kmsd’Aubergenville ( voir résultats )
- le trail de Jouy en Josas avec un 12 pour certain et un 26 kms pour les autres …bien corsé il parait !!! car les kilomètres étaient bien longs !
- et le traditionnel Marathon de Paris où participaient 3 de nos athlètes ( voir résultats ) voici aussi quelques photos
 
UNE PHOTO DES GAZELLES
jeudi 6 décembre 2012

En attendant le montage de toutes les photos, voici un aperçu .
 
LE RECIT DE LA SENEGAZELLE
jeudi 6 décembre 2012

Ce sont 3 gazelles du TUVB : Jeannine, Brigitte et Marie-Claude qui sont parties ensemble vivre cette belle aventure qu’est la Sénégazelle : sportive, touristique et humanitaire

. Ces 5 jours de course dans la brousse à traverser les villages et à faire le tour de l’île de Félir ont été merveilleux. Cette course se fait en 5 étapes entre 8 kms et 13 kms tous les jours , et consiste à amener dans les écoles des fournitures scolaires récoltées en France et trainées dans de lourdes valises de 35 kgs ( aïe nos dos !). Les 65 gazelles présentes avaient ramené 3,2 tonnes de matériel scolaire : pas mal, non ? Après un périple d’une vingtaine d’heures en avion-car-taxi-brousse et pirogue de nuit ,nous n’avons pas trop le temps de se reposer car il faut rassembler le matériel scolaire et le repartir par classe dans des cartons . C’est donc très fatiguées que nous nous alignons au départ..

Dès le premier km, j’ai la gorge en feu, l’impression d’avoir le nez et les poumons pleins de sable. En plus, ça part très vite pour moi, et jamais je ne tiendrai ce rythme …donc je me retrouve vite à la queue : ça me scie le moral . Je commence à penser « mais qu’est ce que je fous là avec des filles dont la moyenne d’âge est à peine 30 ans ???? » et puis, je me dis vite fait, que si je commence à penser négatif comme ça , ça ne va pas le faire …aussi je me secoue les méninges et corrige très vite mon mental par des pensées positives « tu vas y arriver, tu as l’habitude de courir et ce n’est pas un peu de poussière qui va t’arrêter …. » je ne suis ni blessée , ni malade …juste un peu fatiguée mais c’est quoi ….un peu de fatigue ??? même pas de la souffrance ! C’est fou comme le mental est primordial et conditionne le corps . Jeannine et Brigitte sont loin devant et je ne les vois déjà plus .D’ailleurs Jeannine ce premier jour a fait très fort car elle avait tellement la tête dans le guidon, qu’elle n’a même pas vu le ravitaillement …ce qui lui a valu le soir en récompense le prix de la plus tête en l’air …mais moi je crois que c’est bien en bas qu’elle avait la tête. Enfin, elle s’est vue décernée un beau tee-shirt rose et elle a reçu la bise du beau militaire qui remettait les trophées. Pour tout vous dire …j’étais un peu jalouse ! En ce qui me concerne, j’ai essayé de m’accrocher au reste du groupe et l’écart s’est résorbé. J’ai rejoins une fille qui prenait des photos, rouge comme un coq et sur toutes les étapes nous cheminions ensemble au même rythme. Nous nous régalons de ce paysage fabuleux : des étendues sablonneuses avec des baobabs et des fromagers plantés dans le décor, nous passons devant les cases d’où sortent des enfants et des femmes qui nous saluent. L’une pile le mil, les autres font la lessive au milieu du village avec un peu d’eau qu’elles ont amenée dans d’énormes bidons .Elles ont un port de reine à transporter sur leurs têtes de lourdes bassines remplies de denrées. Ce sont souvent elles qui nous orientent quand nous ne voyons pas tjrs les balises. Nous prenons beaucoup de photos. Je me sens toute petite au pied d’un baobab. Je me tords bien les chevilles, surtout le premier jour, car par la suite j’ai mieux trouvé mes appuis, mais là, je cours plutôt en montée de genoux pour pouvoir m’extraire du sable . Le parcours est différent tous les jours et sur une île, le sol ressemble à de la crème brûlée : une croûte dessus et mou en dessous. Je m’enfonce encore plus ! Les décors différents sont paradisiaques et dignes de finir en posters .Les levers de soleil avec les mille reflets sur l’eau sont féeriques. Quel régal d’être là ! Je me dis que puisque je cours moins vite, j’en profiterais plus longtemps !!!C’est ça le bénéfice secondaire de la lenteur !!!! Il faut bien se consoler car Jeannine et Brigitte sont arrivées presque ensemble et avec un bon classement environ dans la moitié du groupe et d’ailleurs leur duo des « gazelles du TUVB » est bien classé 9ème sur 16 équipes. Bravo ++++

Les arrivées avec tous les enfants et les femmes qui nous acclament. sont très encourageantes .Parfois il y a un gamin qui vient finir en nous prenant la main. Les hommes croisés en chemin sont très admiratifs.

Ensuite nous sommes attendues impatiemment dans chaque école et les enfants dehors en rond dans les cours frappent dans leurs mains et dansent pour nous. C’est vraiment très émouvant ! Nous restons un petit moment à danser avec eux et rentrons dans leurs classes respectives pour distribuer le matériel qui nous a été livré par camion dans des cartons. Les classes sont très démunies : une chaise cassée pour la maîtresse, de vieux bureaux affaissés où les élèves s’entassent à 6 autour et pas de cahiers,très peu de livres .Aussi les enfants sont ils ravis d’ouvrir leurs trousse garnies, et d’avoir 1 ou 2 cahiers avec un livre . Leurs regards et leurs sourires valent tout l’or du monde et je ne regrette plus de m’être cassée le dos avec les valises. Pour nous remercier la maîtresse les fait chanter et nous assistons à un cours de français.

Vient trop vite l’heure de repartir et selon les étapes les moyens de locomotion sont variés : taxis-brousses, pirogue ou charrette et pour la charrette, je vous la recommande en plus d’arriver déjà à monter dessus, pour vous faire passer les douleurs lombaires c’est radical !!!! mais, bon , je sais bien que je ne suis pas venue dans un club du 3 ème âge !!!

Heureusement à l’arrivée nous pouvons aller taper un petit bain réparateur dans la piscine et ça fait grand bien. Les après midis sont consacrés aux siestes ou visites locales. Le soir ont lieu des animations : défilé de mode, chant choral, groupes musicaux ou spectacle de lutte qui est le sport national.

Le temps a passé trop vite. Les courses en brousse sont un vrai régal et même si j’ai encore un peu mal aux tendons d’achille, mes genoux, chevilles et dos ont bien assuré . Je suis contente de ma monture.. C’aurait pu être pire, tout en prenant mes photos ! Même si je ne suis pas le TGV il y en avait encore 9 derrière moi . De toutes façons, je n’étais pas partie n’est là bas pour la performance, mais pour le spectacle, la découverte des autres, à la rencontre surtout de enfants . Nous revenons riches de souvenirs merveilleux , enchantées de notre séjour et nous vous disons la Sénégazelle c’était une belle aventure, ça change des marathons … et c’est rien que du Bonheur ….. . Nous tenons à remercier tout le club TUVB pour sa contribution à notre aventure , pour leur soutien précieux et leurs encouragements .

 
LA SENEGAZELLE :UNE AUTRE FACON DE COURIR
jeudi 6 décembre 2012

3 de nos athlètes : Brigitte, Jeannine et Marie-Claude partent pour faire la Sénégazelle du 6 au 13 février

Avec une soixantaine d’autres femmes , elles devront parcourir en 5 étapes de 9 à 15 kms par jour pour porter dans les écoles du Siné Saloum, à 200kms au sud de Dakar , des fournitures scolaires . Là bas, les fournitures ne sont pas gratuites comme en France et les parents n’ont pas les moyens de payer la scolarité. Il y a donc un manque cruel de fournitures . Grâce à la générosité des uns et des autres (amis , famille et club TUVB) c’est 35 kgs de matériel que chacune devra emmener.

Tout comme la course Odysséa organisée pour récolter des fonds pour lutter contre le cancer du sein , la Sénégazelle est une course humanitaire . C’est une façon de courir qui allie 2 centres d’intérêts que sont la course à pied et l’intérêt qu’on porte aux autres . A ces 2 passions on peut également y rajouter le plaisir de voyager pour découvrir d’autres horizons. A notre retour elles vous raconterons leur aventure et en attendant vous pouvez voir les vidéos de l’an dernier sur le site de la Sénégazelle et un vécu de cette expérience sur le blog de Marie-Claude .

 
APPEL AU BENEVOLAT CHPTS CROSS REGIONAUX
jeudi 6 décembre 2012

BESOIN DE BENEVOLE

Les Championnats Régionaux de Cross auront lieu le 8/02/2009 à MOUSSY 77

Un véhicule a été loué pour le transport du matériel, entre autre la tente, et nous cherchons un athlète ou parent d’athlète pour le conduire sur place, contactez nous par mail tuvb.athletisme@wanadoo.fr , ou prévenez un entraineur ou une personne du club.

 
Marathon de Nice-Cannes - IT’S NICE ! YES, I “CANNES”
jeudi 6 décembre 2012

Marathon Nice-Cannes – 9 novembre 2008

Inscrite depuis octobre 2007 à ce marathon (oui, vous avez bien lu, octobre 2007…) à deux jours de ce rendez-vous, je n’étais plus sûre d’y participer tant ma préparation avait été chaotique, par manque de temps essentiellement. Désolée coach !!! C’est vrai aussi que j’ai enchaîné quelques grosses sorties, entre autres, le marathon du Médoc qui reste mémorable pour les membres du TU présents à ce week-end festif et convivial (et un peu sportif quand même !) et deux week-ends vélo (220 km pour rallier Honfleur, ensuite Chambord…). Si je ne ressentais pas de fatigue particulière, j’étais certainement un peu « usée » quand même !!!

La décision de prendre le départ malgré cette mauvaise sensation de ne pas être prête, je l’ai prise parce que je retrouvais dans le Sud mon frère, mes vieux amis de lycée… (On ne compte plus les années, çà devient démoralisant !). Trop sympa de faire ensemble cette première édition !!!

Et bien finalement, j’ai bien fait d’y aller, à ce grand rendez-vous dans le sud.

Au départ, naïve, je pensais qu’un marathon en bord de mer serait au niveau 0 de la mer. Que nenni !!! Une belle côte au ravitaillement du 25ème (annoncée tout de même par les organisateurs), et d’innombrables faux plats difficiles à digérer quand la forme n’est pas là. On en a eu la surprise au fur et à mesure… Vous qui déciderez peut-être de faire l’édition 2009, vous êtes prévenus.

J’ai galéré, certes, mais sur un parcours GRANDIOSE, un décor qui en met plein les yeux, la mer lumineuse et tellement tentante… (Il m’a fallu beaucoup de volonté pour ne pas m’arrêter sur le parcours et me plonger dans cette eau transparente et turquoise…) les montagnes enneigées… quel contraste… la traversée des petites villes balnéaires avec un public tellement chaleureux, groupé de chaque côté des rues (on se serait presque cru à un passage de col dans le Tour de France !!!) et toujours ce point de vue unique…

L’ambiance au sein des coureurs était très détendue aussi… j’avais l’impression que tout le monde savourait ce marathon. Même si je courais parmi des gens qui devaient en baver autant que moi, vu les chronos, il y avait sans cesse un échange (et je peux vous dire que ce n’est pas le cas sur toutes les courses… j’ai vécu, par exemple, un grand moment de solitude au Marathon de Paris, SEULE parmi 35000 participants… tout le monde autour de moi était dans sa bulle, dans sa souffrance… pas sympa, mais pas sympa du tout !!!) et moi, si je ne suis pas là pour faire une performance, autant en profiter pour papoter et partager tout et rien… on ne se refait pas… papoter, je sais faire… (Petite anecdote : en discutant avec un coureur arborant un magnifique maillot rouge Pompier 54 (je viens de là-bas, dis !) il se trouvait qu’il connaissait très bien mon petit village perdu dans la campagne et m’a parlé de Untel et Untel… qui, si ma mémoire est bonne, ont partagé avec moi les mêmes bancs d’école !!! (à moins qu’il ne me parlait de la descendance… encore un coup de vieux…) Mais c’est incroyable non ? Le monde est petit… oui d’accord, on n’est pas non plus à l’autre bout du monde, mais je trouve çà incroyable quand même !!!

Et l’arrivée !!! Quelle arrivée !!! Là encore, on a l’impression d’être tous des champions… le public, ah le public… Pour lui qui acclame, applaudit, soutient, encourage… Pour lui, on se donne à fond sur la dernière ligne droite, on n’a pas le droit de faire autrement…

Et puis, finalement, je l’ai fait… je l’ai fini… et j’en suis heureuse… alors fi du chrono (encore une fois, désolée Coach, ce n’est pas le genre de chose que tu dois aimer entendre !!!) et à moi les bons souvenirs… Même si à l’arrivée, je ne voulais plus entendre parler de course à pied, mais si j’ai eu l’envie d’abandonner mes runnings sur la plage, de les noyer même… je ne regrette pas de pouvoir dire : 1ère édition du Marathon Nice-Cannes : j’y étais…

Et la cerise sur le gâteau, après avoir reçu ma belle médaille, je suis allée me baigner… dans cette mer qui m’avait tellement charmée, tellement tentée, tout au long de ces 42km195. Je me suis laissée séduire… que du bonheur !!!

Article de Marie Anne Zannier. Merci à elle !!!!!

 
Descriptif de l’un de nos entrainements
jeudi 6 décembre 2012

En ce moment, c’est la préparation des cross et il faut acquérir de la force, de la vélocité et de la ténacité . Après un échauffement de 30 min en endurance autour du stade, nous faisons nos gammes de PPG avec des talons fesses, genoux hauts et foulées bondissantes .

Ensuite seulement commence le vrai programme :

Par exemple, courir en accélérant sur 50 mètres puis récupération sur 50 mètres, ceci sur 5 kms . Puis, ce n’est pas fini nous avons une excellente séance de muscu avec des abdos fessiers + gainage . Si le coeur vous en dit, vous pouvez vous joindre à nous . Nous vous accueillerons avec plaisir .

Ce n’est pas vraiment le club Med, ni l’entrainement du GIGN, juste un entrainement pour les cross d’hiver dans une très bonne ambiance animée par un super coach qui a toujours la forme et le sourire

 
Médoc 2008
jeudi 6 décembre 2012

Le 06 septembre , nous étions une bonne partie du club, partis courir le Médoc . C’est sous une pluie battante que nous sommes partis à 9h30 sur les quais de Pauillhac , déguisés pour la plupart en dieux grecs. Jean pierre était en Jésus et portaient sa croix et Jean Luc le suivait en centurion . C’est un marathon pour le fun , plus festif que performant .Tous arrivés dans le temps limite ( 6h 30 ) après quelques arrêts dégustation , nous avons vraiment appréciés cette course vraiment très bien organisée.

le médoc
départ du marathon

plus de photos !

 
Les Quatre Chateaux
jeudi 6 décembre 2012

La 8ème édition a eu lieu le dimanche 25 novembre . Nous étions nombreux à Chevreuse ce dimanche matin , froid mais ensoleillé . L’ambiance était à la décontraction et à la fête car une partie des filles : Françoise, Marie Anne, Yannick , Jeannine et Marie Claude étaient déguisées en femme des cavernes et Jean Pierre en soldat avec des rangers et un fusil ! Le parcours est magnifique parmi les bois environnant les châteaux : d’abord Mauvières, puis Breteuil , Méridon et De Coubertin au son du cor et des orchestres . Il faut dire que l’organisation de cette course est parfaite et d’ailleurs cette année nous étions 1800 inscrits . départ de la course des 4 chateaux
 
Entrainement aux cross
jeudi 6 décembre 2012

En cette saison d’automne, l’entrainement est surtout centré sur la préparation des cross . Après 3O minutes d’endurance, c’est la PPG c’est à dire série de montée de genoux, de talons fesses et de foulées bondissantes avec le mardi de la VMA et le jeudi du seuil . Les séries se font sur pelouse autour de plots pour préparer aux relances de vitesses.Nous faisons des séances de gainages et d’abdos, sans oublier les pompes ! Les entrainements se terminent par de la récupération sur 10 ou 15 minutes et surtout sur des étirements très appropriés pour relaxer les muscles .